1. La flat tax à 31,4 % (depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, les prélèvements sociaux sont passés de 17,2 % à 18,6 %, ce qui fait grimper la note totale de 30 % à 31,4 %). Sur ce total, 12,8 % sont prélevés tout de suite à titre d’acompte, le reste se règle plus tard.
2. Le barème progressif de l’impôt sur le revenu, avec un abattement de 40 % sur le montant — pour ceux qui aiment les règles compliquées (plus les mêmes 18,6 % de prélèvements sociaux).
Tout ça se déclare sur la bonne vieille déclaration 2042, ligne 2DC (« revenus des actions et parts »). Envie du barème progressif ? Cochez la case 2OP. L’administration aime les petites cases.
Si vous êtes une société soumise à l’IS
Le taux normal est de 25 %. Ça pique un peu, mais il existe une porte de sortie : si les conditions du régime mère-fille sont remplies, 95 % du montant est exonéré — seuls 5 % (la fameuse « quote-part de frais et charges ») restent imposables. Un peu comme une promo « presque tout gratuit », mais dans le bon sens.
En résumé
Le boni de liquidation n’est pas un cadeau sans condition : le fisc le traite comme un dividende. Les particuliers paient soit la flat tax à 31,4 %, soit le barème progressif avec un abattement de 40 % ; les sociétés à l’IS paient 25 %, sauf si le régime mère-fille vient adoucir la facture. Fermer une société, c’est facile. La fermer sans surprise fiscale, un peu moins. 😉



